Mon roadtrip en Islande : les grandes lignes (organisation et budget)

Cet été, je suis partie deux semaines en Islande. C’est un pays superbe, de feu et de glace comme on l’entend souvent. J’en garde d’excellents souvenirs, et je vais donc essayer de vous résumer cette aventure en quelques articles pour vous aider, aiguiller et pourquoi pas vous donner envie d’aller y faire un tour par vous-même !

Avec mon fiancé (il m’a justement demandée en mariage lors de ce voyage !), nous avions réservé nos billets d’avion plusieurs mois en avance, plus précisément en février pour un voyage prévu du 20 août au 4 septembre. Je ne sais pas si c’est le meilleur plan, mais j’utilise toujours Kayak qui compare les tarifs de plein de sites de voyages différents. Nous avons donc eu notre aller-retour avec la compagnie IcelandAir pour un total 694 € 38.

Une fois l’avion bloqué, il fallait s’attaquer au plus gros poste de dépense : la voiture. Nous voulions absolument un 4×4 afin de pouvoir explorer l’entièreté du pays, c’est-à-dire les terres intérieures. Et pour s’attaquer aux F roads comme on les appelle, le 4×4 adapté à ces routes (attention ils ne le sont pas forcément tous) est indispensable. Nous ne voulions en effet pas nous contenter de la route circulaire (qui, a posteriori, n’est pas des plus intéressantes selon moi). Néanmoins, j’ai beaucoup entendu dire que l’Islande ne comportait qu’une route goudronnée, à savoir la route circulaire, ce qui est complètement faux. Il y a en effet d’autres routes goudronnées un peu partout ! Revenons-en au sujet principal : la location de la voiture. Nous avons opté pour Blue Car Rental (une compagnie de location locale) après en avoir vu une revue sur un article de blog. Nous avons opté pour le Dacia Duster qui était très bien notée sur le site. A priori avec un très bon quantité/prix au niveau de la consommation d’essence, une très bonne conduite, de la place, une très bonne tenue de route. Bref, nous en avons été très satisfaits ! Nous avons même dormi quelques nuits dedans en rabattant les fauteuils arrière. Pas des plus confortables, mais ça peut s’avérer pratique ;)

Autre poste de dépense si vous souhaitez faire attention à votre budget : l’équipement de camping. Je précise bien « si vous souhaitez faire attention à votre budget » car l’Islande étant un pays très cher, l’hôtel était inenvisageable pour nous. Nous avions déjà une tente solide (une Quechua de Decathlon, mais pas une 2 secondes), un ami nous a prêté un matelas gonflable après que notre chat ait percé le nôtre, mais il restait néanmoins une dépense essentielle : les sacs de couchage. Il fait en effet très froid la nuit et nous avons donc dû opter pour les duvets sans plume (question de principe) les plus chauds de Decathlon, c’est-à-dire les Forclaz Ultralight dont la température de confort se situe entre 0 et 5°C. Nous avions acheté un de chaque couleur pour qu’ils soient jumelables, mais ne les avons jumelés qu’une seule fois tellement il faisait froid ! Nous devions en effet dormir en pyjama hyper chaud (tee-shirt, pull, chaussettes et pantalon de jogging) et tout emmitouflé chacun dans notre duvet. Nous avons également acheté une carte routière et un guide.

Nos dépenses en termes d’hébergement tiennent donc à quelques campings lorsque nous avions envie de prendre une douche ou lorsque le camping sauvage était interdit. A part ça, nous avons donc fait du camping sauvage et dormi quelques fois dans la voiture (lorsque nous ne trouvions pas d’emplacement pour notre tente).

Autre poste de dépense : l’alimentation. Encore une fois, nous avons fait quelques restaurants dont je vous partagerai les adresses dans un prochain article, notamment à Reykjavík, mais à part ça nous avons principalement cuisiné (c’est un bien grand mot car vu le vent qu’il y avait, cela pouvait s’avérer difficile d’essayer de faire chauffer quelque chose) à partir d’aliments achetés dans les magasins Bónus que vous pourrez trouver un peu partout (les magasins jaunes avec un cochon rose). Ils ont notamment un rayon bio dans lequel il y a, entre autres, flocons d’avoine, beurres d’oléagineux et galettes de riz qui peuvent s’avérer bien pratiques pour les vegans ! Nous garderons un souvenir impérissable de notre fameux sandwich beurre de cacahuètes/concombre ^_^

Au niveau des sorties, nous avons craqué pour une sortie en bateau pour aller voir les baleines à Húsavík (160 € pour deux), le Blue Lagoon (80 € pour deux, sachant que le prix varie en fonction des saisons et du moment de la journée), et deux piscines (la piscine à débordement d’Hofsos qui donne sur un fjord et la piscine de Reykjavík).

Enfin, le dernier poste de dépenses concerne les souvenirs que nous avons ramenés à nos proches (pour nous, nous n’avons ramené que quelques bières de micro-brasseries locales).

Pour résumer : nous avons dépensé 4056 € 70 pout deux tout compris, pour deux semaines. C’est un budget, surtout quand on tient compte du fait que nous n’avons presque rien dépensé pour le logement, et n’avons pas systématiquement mangé au restaurant, loin de là. 

capture-decran-2016-11-07-a-18-22-47

Malgré tout, cela reste un voyage magnifique dont je vous tracerai les étapes dans un prochain article. Nous ne le regrettons absolument pas. Sachez seulement que si vous souhaitez ne pas « trop » dépenser, il faudra mettre de côté un peu de confort !

A bientôt !

Une réflexion sur “Mon roadtrip en Islande : les grandes lignes (organisation et budget)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s